User manual

2.Etape II
Vérification/Branchement/Mise en marche
2.1 Test de fonctionnement
Une fois le montage terminé et contrôlé, vous pouvez effectuer un premier test de
fonctionnement. Ce test permet de détecter les erreurs de montage. Il permet de vérifier
que tous les composants sont à leur place.
Vérification
Lors de la vérification, assurez-vous que le kit ne soit pas sous-tension.
Vérifiez que tous les composants sont à leur place et que la polarité a été respectée.
Assurez-vous que les soudures n’ont pas provoqué de pontage au niveau des pistes
conductrices afin d’écarter tout risque de court-circuit pouvant détruire les composants.
Eloignez toutes les extrémités des pattes que vous avez coupées, car elles risquent
également de provoquer des court-circuits.
Branchement
2.1 Une fois le montage terminé et contrôlé, vous pouvez effectuer un premier test de
fonctionnement.
Assurez-vous que le kit soit toujours alimenté avec une tension continue
filtrée générée par une alimentation ou une pile capable de fournir l’intensité
nécessaire.
Les chargeurs de voiture et les transformateurs pour modélisme ferroviaire ne
sont pas appropriés : ils risquent d’endommager les composants et de conduire
à un mauvais fonctionnement.
Assurez-vous que l’alimentation employée soit conforme aux normes de
sécurité en vigueur !
2.2 Branchez un bouton ou deux fils blancs à la borne désignée par un symbole de bouton.
2.3 Branchez à la borne à vis désignée par ‘’+’’ et ‘’-‘’ la tension d’alimentation (tension
continue) qui se situe dans une plage de tension entre 9 et 15 V, tout en respectant
la polarité.
2.4 Activez le bouton poussoir branché ou maintenez les deux fils blancs ensemble.
- Le relais RL 1 doit s’allumer désormais pendant 2 secondes et la LED LD 1 doit
s’allumer simultanément.
Les durées courtes ne suffisent pas à enclencher le relais branché. Ces mini impulsions
sont conçues pour activer d’autres appareils, tels que les diodes infrarouges ou laser.
En modifiant le composant RC temporisé, vous pouvez réaliser des durées plus courtes
ou plus longues.
Ce CD 4536 est constitué d’un oscillateur avec un diviseur binaire réglable et monté en
aval. Ce composant est identique au CD 4060, mais comporte deux différences
essentielles :
Ce CD 4060 ne comprend qu’un diviseur à 14 niveaux situé derrière l’oscillateur et on
doit prélever/mesurer les signaux de synchronisation aux différentes sorties. Chez le
CD 4536, il n’y a qu’une sortie (OUT), et le rapport du diviseur peut être réglé via
5 entrées de programmation (A...D et 8BY) – certes de 1 à 24 niveaux. On obtient
comme facteurs diviseurs des valeurs de 21...224 = 2...16,8 Mio.
L’oscillateur interne produit une fréquence de 100 Hz exactement, correspondant à une
durée de période de 10 ms. En ce qui concerne notre application, il n’y a qu’une moitié
du signal de sortie qui est utilisée, en effet la durée LOW. Pour le calcul des temps de
réponse, nous devons nous référer à une base de temps de 5 ms.
La désignation ‘’8BY’’ pour la broche 6 semble bizarre : à ce sujet, on peut atteindre une
dérivation des 8 premiers niveaux du diviseur, c’est-à-dire qu’en fonction du statut de
cette entrée, on peut commuter le facteur diviseur à 28 = 256. Il en résulte une superpo-
sition/un chevauchement des possibilités de réglage pour les durées de temporisation
de 2,56s...à 5,4 min.
Si l’entrée de réinitialisation RES commute sur HIGH, la sortie devient/passe en mode
LOW. En mode/statut HIGH à l’entrée de réglage SET, la sortie passe/commute en
mode HIGH. Via la broche 7 (CLOCK INHIBIT), on peut arrêter l’oscillateur (en statut
HIGH) et on peut atteindre un verrouillage de la sortie par l’intermédiaire de la broche 14
(OUTPUT INHIBIT). L’entrée 15 (MONO) permet le mode de fonctionnement en tant que
Monoflop qui s’active dés que la durée réglée est écoulée ; et parce que ceci n’a aucune
importance dans notre application, il convient de brancher cette connexion (ainsi que
RCA) à la masse.
Le schéma électrique montre le circuit d’ensemble de notre temporisateur. A première vue,
vous pouvez remarquer que les 5 entrées de programmation passent par la masse via les
résistances Pull-Down, les interrupteurs DIP ouverts (symbole m dans le tableau 1) ; dès
qu’un des 5 interrupteurs S1.1...S1.5 est fermé, l’entrée correspondante se trouve sur
HIGH.
Une fois l’alimentation établie, C1 est encore déchargé et commute l’entrée SET sur
Plus. Puis, la sortie OUT commute sur HIGH, et le diviseur/répartiteur R14/R16 est hors
tension ; par conséquence, le transistor T2 se bloque et le relais retourne à la position
de repos.
20 5